« Nos établissements ne sont pas des défouloirs » : hôteliers et restaurateurs ne veulent pas être les « victimes collatérales » des violences

« Nos établissements ne sont pas des défouloirs » : hôteliers et restaurateurs ne veulent pas être les « victimes collatérales » des violences
«Le droit de travailler, d’entreprendre et d’accueillir ses clients en sécurité» constitue une liberté fondamentale, au même titre que le droit de manifester, assure l’Umih.