Deux personnes ont été interpellées, après la découverte de l’excision de cinq fillettes âgées de 3 à 9 ans, selon un communiqué du ministère de la Femme. Cela s’est passé dans la nuit du 30 juin dernier, à Bongouanou, dans le centre-est du pays. Ce département dénonce un acte criminel. Cette affaire relance le débat sur la persistance de cette pratique, souvent entretenue par des croyances culturelles ou religieuses.