La France emprunte désormais à 4,1 % sur les marchés obligataires à dix ans, un niveau proche du record de novembre 2008, en pleine crise des subprimes, quand le taux d'intérêt était de 4,2 %. C’est le reflet d’une crainte de crise inflationniste globale et durable liée à la guerre au Moyen-Orient et à la hausse consécutive des prix du pétrole.