«Si c’était à refaire, j’hésiterais» : après le nouveau redressement judiciaire de Duralex, l’amertume des petits porteurs

«Si c’était à refaire, j’hésiterais» : après le nouveau redressement judiciaire de Duralex, l’amertume des petits porteurs
Séduits l’an dernier par la nostalgie du «verre de cantine», des milliers de particuliers découvrent que leur mise dans la verrerie du Loiret, à nouveau en grande difficulté malgré les soutiens publics successifs, pourrait bien partir en fumée.