«Marine Le Pen n’est pas élue, qu’elle s’imagine déjà violer notre Constitution», s’alarme Philippe Gosselin (LR)
Alors que Marine Le Pen appelle à la démission de Richard Ferrand, le président du Conseil constitutionnel, le député LR Philippe Gosselin, vice-président de la commission des Lois à l’Assemblée nationale, dénonce la volonté de la patronne du RN de vouloir réviser la Constitution par référendum – pour mettre en œuvre sa politique migratoire – sans passer par le Parlement, comme le prévoit la loi. Une attaque « extrêmement inquiétante » contre la démocratie, juge Philippe Gosselin, qui montre le visage « illibéral » du RN. « Quand on a la prétention de devenir chef de l’État et gardienne des institutions, il faut a minima les respecter », assène Philippe Gosselin.

