Au Mali, un peu moins de deux semaines après les attaques jihadistes contre sept localités du pays , les voix favorables à la junte s’élèvent pour refuser tout dialogue avec le Jnim affilié à Al-Qaïda. Jeudi le ministre malien des Affaires étrangères l’a martelé face aux diplomates accrédités à Bamako et vendredi deux associations proches de la junte l’ont réaffirmé tandis que le blocus décrété par le Jnim se fait ressentir.