Au début des années 1960, à Haïfa, en Israël, le jeune poète palestinien Mahmoud Darwich s’éprend de Tamar Ben Ami, une danseuse juive israélienne. Entre eux, l’idylle est aussi intense que brève. De cet amour empêché, l’écrivain tirera un poème poignant, « Rita et le fusil », encore chanté dans tout le monde arabe.