Dans un communiqué daté du 7 juillet 2026, le ministère burkinabè de la Famille et de la Solidarité presse « les citoyens, organisations de la société civile, associations, partenaires et influenceurs » d'utiliser une plateforme mise en ligne par les autorités « pour toute initiative de mobilisation » dans le pays. Ouagadougou affirme que « certains appels publics à la solidarité sont organisés en dehors du cadre réglementaire » et que leur promotion peut parfois porter « atteinte à la dignité […] des personnes concernées ».