Mardi 26 mai 2026, s’est ouvert en France le premier procès public depuis l’éclatement du scandale des violences sexuelles dans le périscolaire à Paris. Un animateur d’une école est jugé pour des agressions sexuelles sur neuf enfants. Parallèlement à la présomption d’innocence qui doit perdurer, des voix s’élèvent pour appeler à l’instauration d’une « présomption de victimité » qui permettrait de changer le regard sur les affaires d’agressions. Qu’est-ce qu’une « présomption de victimité » ? Comment la mettre en place ? Simple rustine ou nouvelle étape dans la lutte contre les violences ?