Une partie des Français jihadistes présumés, détenus en Irak, doivent en principe commencer à être jugés à partir de ce dimanche 20 septembre 2026. Près d'une cinquantaine de Français transférés du nord-est syrien où ils étaient détenus depuis de nombreuses années pour des infractions terroristes liées à l'organisation État islamique sont emprisonnés à Bagdad. Tous risquent la peine de mort à la suite de procès expéditifs.