En compétition officielle, le cinéaste russe de 62 ans, exilé en France, a choisi pour toile de fond le conflit entre son pays et l’Ukraine. Il y dépeint les conséquences dans la sphère conjugale d’une guerre qu’il condamne sans détour. Malgré sa détestation du régime de Poutine, sa simple présence à Cannes pourrait susciter l’opprobre des associations ukrainiennes.