La météo, déséquilibrée par le changement climatique, sera un paramètre crucial du grand tournoi du football (11 juin-19 juillet, États-Unis, Mexique, Canada). L’évènement, en retour, aggravera le réchauffement de la planète par ses émissions, estimées à deux fois plus qu’il y a quatre ans avec deux fois plus de supporteurs. La compétition s’étend sur quatre fuseaux horaires et dans des régions aux risques climatiques variés.