L'Assemblée nationale a adopté définitivement et à l'unanimité, mardi 2 juin 2026, une loi reconnaissant la « part de responsabilité » de l'État dans le scandale du chlordécone aux Antilles. Utilisé dans les bananeraies de Guadeloupe et de Martinique entre les années 1970 et 1990 malgré sa dangerosité connue, cet insecticide a contaminé plus de 90 % de la population de ces territoires. Présentée comme une avancée historique, cette reconnaissance demeure toutefois essentiellement symbolique. Les modalités concrètes d'indemnisation des victimes restent encore à définir.