En Ouganda, Kampala a tenté de faciliter des pourparlers entre Kinshasa et la rébellion de la Convention pour la révolution populaire. Son chef, Thomas Lubanga, ancien condamné de la Cour pénale internationale, vit en exil à Kampala. Selon des informations recueillies par RFI, une première rencontre s'est tenue en avril, à l'initiative ougandaise, restées sans suite officielle.

